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Où en est la recherche sur la sclérose en plaques en avril 2025 ?

Les avancées récentes montrent que la recherche sur la sclérose en plaques progresse, notamment dans le développement de nouveaux traitements et la compréhension des mécanismes de la maladie, sans que ces innovations soient encore toutes disponibles en pratique.

Les travaux actuels s’orientent vers deux axes principaux : mieux contrôler l’inflammation et favoriser la réparation de la myéline. Les chercheurs explorent des stratégies visant à agir à la fois sur le système immunitaire et sur les mécanismes de réparation du système nerveux.

Parmi les pistes étudiées, certains traitements ciblant des voies immunitaires spécifiques sont considérés comme prometteurs, en agissant à la fois sur différentes composantes du système immunitaire. Ces approches pourraient être particulièrement intéressantes dans certaines formes de sclérose en plaques.

Les recherches mettent également en avant la complexité du rôle des cellules immunitaires, qui peuvent participer aux lésions mais aussi intervenir dans les processus de réparation. Mieux comprendre cet équilibre reste un enjeu central.

Ces éléments montrent que la recherche évolue vers des approches plus ciblées, avec l’objectif d’améliorer à la fois le contrôle de la maladie et la réparation du système nerveux.

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Un nouveau traitement peut-il ralentir la sclérose en plaques secondaire progressive ?

Un traitement en cours d’étude pourrait ralentir la progression du handicap dans certaines formes secondaires progressives, sans effet garanti pour tous les patients.

Ce traitement cible des mécanismes immunitaires impliqués dans la progression de la maladie, y compris au niveau du système nerveux central. Les résultats montrent un ralentissement de l’aggravation du handicap chez certains patients, ainsi qu’une possible amélioration dans certains cas.

Cette approche est particulièrement étudiée pour les formes sans poussées, où les options restent limitées. Elle agit sur une inflammation persistante, impliquée dans la progression de la sclérose en plaques.

Ces résultats représentent une piste prometteuse, mais nécessitent encore des confirmations avant une utilisation large…

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Le cannabis médical est-il efficace contre la spasticité douloureuse dans la sclérose en plaques ?

Des résultats montrent que le cannabis médical pourrait améliorer certains symptômes de la spasticité douloureuse dans la sclérose en plaques, sans effet uniforme chez tous les patients.

Une étude menée dans le cadre d’une expérimentation a suivi des patients atteints de sclérose en plaques sur une période allant jusqu’à deux ans. Les observations indiquent une amélioration de la douleur et de la fréquence des spasmes, avec des effets visibles dès les premiers mois et maintenus dans le temps.

Le traitement reposait sur des formulations à base de cannabinoïdes, ajustées selon les patients. Une partie des participants a toutefois interrompu le traitement, notamment en raison d’un manque d’efficacité ou d’effets indésirables.

Les données montrent également une tolérance globalement jugée acceptable, avec peu d’événements indésirables graves rapportés sur la durée du suivi.

Ces éléments indiquent que le cannabis médical pourrait représenter une option pour certains patients en cas d’échec des traitements classiques, tout en nécessitant une évaluation individuelle.

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Faut-il cibler à la fois l’inflammation aiguë et chronique dans la sclérose en plaques ?

La sclérose en plaques pourrait impliquer deux types d’inflammation, ce qui suggère qu’une prise en charge globale pourrait être nécessaire sans s’appliquer de la même manière à tous les patients.

La maladie associe une inflammation aiguë, responsable des poussées, et une inflammation chronique à bas bruit, plus discrète. Cette dernière peut évoluer en continu dans le système nerveux et pourrait contribuer à l’accumulation progressive du handicap, même en l’absence de rechute.

Les traitements actuels ciblent principalement l’inflammation aiguë. Leur effet sur l’inflammation chronique semble plus limité, car celle-ci se développe directement dans le système nerveux central.

De nouvelles approches cherchent à agir sur ces deux mécanismes en parallèle, en ciblant à la fois le système immunitaire et l’inflammation persistante.

Ces éléments montrent qu’une vision plus globale de la sclérose en plaques pourrait aider à mieux adapter les traitements au cours de la maladie.

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La recherche sur la sclérose en plaques progresse-t-elle en 2025 ?

Les projets financés en 2025 montrent que la recherche sur la sclérose en plaques évolue dans plusieurs directions complémentaires, sans que ces avancées soient encore directement applicables pour tous les patients.

Les programmes soutenus cette année explorent notamment l’utilisation de l’intelligence artificielle pour mieux prédire l’évolution de la maladie. L’objectif est d’anticiper les formes plus actives et d’adapter les traitements plus tôt dans le parcours de soins.

D’autres travaux portent sur l’imagerie de nouvelle génération, afin d’améliorer le diagnostic et le suivi des lésions, ainsi que sur des approches visant à réparer la myéline ou protéger les cellules nerveuses.

La recherche s’intéresse également au rôle du microbiote intestinal et des facteurs environnementaux, ainsi qu’à des solutions pour améliorer la qualité de vie des patients au quotidien.

Ces axes montrent une volonté de mieux comprendre la maladie dans sa globalité et de proposer à terme des prises en charge plus personnalisées….

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Que prévoit la stratégie nationale 2025-2030 pour les maladies neurodégénératives ?

La stratégie nationale 2025-2030 vise à améliorer la prévention, le diagnostic et la prise en charge des maladies neurodégénératives, sans effet immédiat garanti pour tous les patients.

Elle s’articule autour de plusieurs axes. L’un des objectifs est de favoriser un repérage plus précoce afin de réduire les délais de diagnostic et d’orienter plus rapidement les patients vers une prise en charge adaptée.

La stratégie prévoit également de renforcer l’accompagnement global, notamment en soutenant les aidants et en facilitant le maintien à domicile lorsque cela est possible. Elle met l’accent sur une prise en charge continue, adaptée à l’évolution de la maladie.

Un autre axe concerne le développement de la recherche et de l’innovation, afin de mieux comprendre ces pathologies et d’identifier de nouvelles approches thérapeutiques.

Ces mesures visent à améliorer la coordination des soins et à proposer une approche plus globale des maladies neurodégénératives sur le long terme….

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La ménopause modifie-t-elle réellement le fonctionnement du cerveau ?

Une étude utilisant l’imagerie cérébrale montre que l’activité des œstrogènes dans le cerveau évolue de manière significative pendant la ménopause, une période marquée par d’importants changements hormonaux.

Les chercheurs ont observé des modifications de l’activité des récepteurs aux œstrogènes dans plusieurs régions cérébrales impliquées dans la mémoire, les émotions et les fonctions cognitives. Ces changements apparaissent au moment où les niveaux hormonaux diminuent naturellement.

L’étude suggère que le cerveau ne subit pas simplement une baisse des hormones, mais qu’il met en place des mécanismes d’adaptation pour continuer à fonctionner malgré ces variations biologiques.

Ces résultats contribuent à mieux comprendre pourquoi certaines femmes peuvent ressentir des troubles de la mémoire, des difficultés de concentration ou des changements émotionnels pendant la transition ménopausique.

Ils renforcent également l’idée que la ménopause s’accompagne de véritables modifications cérébrales, ce qui pourrait avoir un intérêt particulier dans les maladies neurologiques comme la sclérose en plaques.

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Peut-on prédire les poussées de la sclérose en plaques ?

Des travaux indiquent qu’un biomarqueur sanguin pourrait aider à anticiper les poussées de la sclérose en plaques, sans permettre une prédiction fiable pour tous les patients.

Les recherches mettent en évidence un type de cellules immunitaires, appelées lymphocytes T folliculaires régulateurs. Une présence plus élevée de ces cellules pourrait être associée à une activité plus importante de la maladie.

Ces cellules pourraient influencer l’activation d’autres mécanismes immunitaires impliqués dans l’inflammation du système nerveux, contribuant ainsi à l’apparition des poussées.

Les observations suggèrent que leur mesure dans le sang pourrait servir d’indicateur pour mieux suivre l’évolution de la maladie et ajuster les traitements.

Ces éléments ouvrent des perspectives vers une prise en charge plus personnalisée de la sclérose en plaques, tout en nécessitant des validations complémentaires.

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Ménopause et SEP : moins de poussées mais davantage de handicap ?

Une méta analyse s’est intéressée à l’impact de la ménopause sur l’évolution de la sclérose en plaques. Les résultats montrent une diminution du taux de poussées après la ménopause, mais également une augmentation du niveau de handicap mesuré par l’échelle EDSS

Les chercheurs ont analysé plusieurs études portant sur des femmes atteintes de sclérose en plaques avant et après la ménopause. Les données suggèrent que l’activité inflammatoire de la maladie tend à diminuer après cette période hormonale, ce qui pourrait expliquer la baisse des poussées observée

En parallèle, une progression plus marquée du handicap a été retrouvée. Cette évolution pourrait être liée à la diminution des hormones sexuelles, notamment des œstrogènes, qui jouent un rôle dans la protection du système nerveux et la réparation de la myéline

Ces résultats renforcent l’idée que la ménopause représente une étape importante dans l’évolution de la sclérose en plaques et soulignent l’intérêt de mieux comprendre les interactions entre changements hormonaux, neuroprotection et progression de la maladie.

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Sclérose en plaques : importance du PIRA comme marqueur de pronostique

La progression indépendante des poussées (PIRA) pourrait être un indicateur important de l’évolution de la sclérose en plaques, sans permettre de prédire précisément le devenir de chaque patient.

Dans la sclérose en plaques, le handicap peut évoluer après une poussée ou de manière progressive, même sans rechute. Le PIRA correspond à cette progression silencieuse, qui peut s’installer de façon continue.

Les données montrent que ce mécanisme pourrait apparaître dès les phases précoces de la maladie et contribuer à l’aggravation du handicap, y compris lorsque les poussées sont contrôlées.

Cela suggère que le PIRA pourrait aider à mieux évaluer le risque d’évolution et à adapter plus tôt les stratégies thérapeutiques.

Ces éléments montrent l’importance de surveiller la progression de la maladie au-delà des seules poussées.

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