Des résultats indiquent que l’alimentation pourrait jouer un rôle dans l’activité de la sclérose en plaques, sans remplacer les traitements médicaux.
Des données présentées lors d’un congrès montrent qu’une consommation élevée d’aliments ultra-transformés est associée à une activité plus importante de la maladie. Les patients concernés présentent davantage de rechutes et plus de lésions visibles à l’imagerie.
Ces aliments pourraient favoriser des mécanismes inflammatoires dans l’organisme. Les chercheurs évoquent notamment une possible perturbation du système immunitaire et de certains équilibres impliqués dans la protection du système nerveux.
Toutefois, ces observations ne permettent pas d’établir un lien de cause à effet. D’autres facteurs peuvent également intervenir dans l’évolution de la sclérose en plaques.
Ces éléments encouragent à mieux comprendre le rôle de l’alimentation dans la sclérose en plaques et à poursuivre les recherches dans ce domaine.
