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Un marqueur sanguin pourrait-il aider à suivre la progression de la SEP ?

Question utilisateur

Un marqueur sanguin peut-il aider à repérer une progression de la sclérose en plaques ?

Réponse directe

Des résultats récents suggèrent que le taux sanguin de GFAP pourrait être associé au risque de progression de la sclérose en plaques. Ce biomarqueur pourrait, à terme, contribuer à mieux suivre l’évolution de la maladie.

Explication

Des chercheurs ont analysé près de 19 000 échantillons sanguins provenant de 2 329 personnes atteintes de SEP.

L’étude s’est intéressée à la protéine GFAP, ou protéine acide fibrillaire gliale. Les chercheurs ont notamment étudié son lien avec une progression du handicap qui peut survenir indépendamment des poussées.

Les résultats montrent une association entre des taux élevés de GFAP et un risque plus important d’aggravation ultérieure du handicap.

Les chercheurs ont également observé qu’une diminution du taux de GFAP après le début d’un traitement modifiant l’évolution de la SEP était associée à une évolution clinique plus favorable.

La GFAP pourrait ainsi apporter une information complémentaire à un autre biomarqueur déjà utilisé dans la recherche sur la SEP : la NfL, ou chaîne légère des neurofilaments.

La NfL est notamment associée aux lésions neuroaxonales liées à l’activité inflammatoire aiguë et aux poussées. La GFAP semble, quant à elle, davantage liée aux mécanismes associés à la progression à long terme de la maladie.

À retenir

Ces résultats ouvrent une piste intéressante pour mieux comprendre et surveiller la progression de la SEP. À l’avenir, la GFAP pourrait contribuer à identifier plus précocement certaines personnes présentant un risque accru de progression.

Cependant, son utilisation dans la pratique clinique et dans la personnalisation des traitements devra encore être précisée.

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Mon Compagnon SEP poursuit son développement avec l’arrivée de l’assistant IA Eliot

Depuis sa création en 2022, Mon Compagnon SEP développe des outils innovants pour accompagner les personnes vivant avec une sclérose en plaques. À la rentrée septembre 2026, une nouvelle étape sera franchie avec l’arrivée d’Eliot, le premier assistant d’intelligence artificielle entièrement intégré à notre moteur de recherche dédié à la SEP.

Une innovation créée par et pour les personnes vivant avec une SEP

Depuis plusieurs années, notre objectif est simple : permettre aux patients, à leurs proches et aux professionnels de santé d’accéder rapidement à une information fiable, centralisée et spécialisée.

Contrairement à un moteur de recherche classique, les utilisateurs de Mon Compagnon SEP n’ont plus besoin d’ajouter le mot « SEP » derrière chacune de leurs recherches. Toutes les réponses sont directement orientées vers la sclérose en plaques.

Aujourd’hui, notre moteur de recherche est consulté par plus de 25 000 utilisateurs et utilisé régulièrement dans plus de 33 pays.

Le premier carnet de santé SEP recommandé dès le diagnostic

Mon Compagnon SEP est également à l’origine du premier carnet de santé entièrement consacré à la sclérose en plaques.

Recommandé dès l’annonce du diagnostic par les neurologues membres de l’ANLLF (Association des Neurologues Libéraux de Langue Française), il est distribué dans de nombreux :

  • CRC SEP,
  • centres hospitaliers,
  • hôpitaux,
  • réseaux SEP,
  • associations de patients.

Le carnet accompagne aujourd’hui des milliers de personnes en France.

Il est également diffusé en Belgique et expédié dans plusieurs pays, notamment au Canada, en Suisse, au Maroc, à Madagascar ainsi que partout en France à la demande.

Une application mobile encore plus complète

Afin d’accompagner les patients au quotidien, Mon Compagnon SEP propose également une application mobile qui enrichit les fonctionnalités du moteur de recherche.

À partir de septembre 2026, l’application intégrera Eliot, un assistant basé sur l’intelligence artificielle. Son objectif sera d’aider les utilisateurs à accéder encore plus rapidement aux informations recherchées tout en restant dans un environnement entièrement consacré à la sclérose en plaques.

Plus de dix ans d’engagement auprès des patients

L’association est également à l’origine des premiers ateliers d’immersion dans les handicaps invisibles de la sclérose en plaques, organisés depuis plus de dix ans afin de sensibiliser le grand public, les entreprises et les institutions aux réalités vécues par les personnes atteintes de la maladie.

Une identité protégée

L’ensemble des outils développés par Mon Compagnon SEP est protégé.

Nos créations, nos concepts, nos supports et nos dénominations font l’objet de dépôts auprès de l’INPI.

Toute reproduction, imitation ou utilisation non autorisée est susceptible de porter atteinte à ces droits et est interdite par la législation applicable en matière de propriété intellectuelle.

Mon Compagnon SEP poursuit son développement avec une seule ambition : proposer des outils innovants, fiables et accessibles afin d’améliorer le quotidien des personnes vivant avec une sclérose en plaques.

Découvrir Mon Compagnon SEP

L’Union européenne approuve Cenrifki : un nouveau traitement pour certaines formes progressives de SEP

L’Union européenne approuve Cenrifki (tolebrutinib). Ce traitement développé par Sanofi cible certaines formes progressives de sclérose en plaques. Cette décision ouvre une nouvelle option thérapeutique pour des patients qui disposent encore de peu de traitements adaptés.

Cenrifki agit sur des mécanismes impliqués dans l’inflammation du système nerveux central. Les chercheurs étudient cette approche depuis plusieurs années. Leur objectif consiste à ralentir l’évolution de la maladie et la progression du handicap.

Cette autorisation concerne les patients présentant une sclérose en plaques secondairement progressive sans poussées récentes. Jusqu’à présent, les options thérapeutiques restaient limitées pour cette population.

De plus, cette approbation confirme l’intérêt croissant des traitements capables d’agir au sein du système nerveux central. Les chercheurs espèrent ainsi mieux contrôler les mécanismes responsables de la progression de la maladie.

Enfin, cette décision représente une étape importante pour la recherche dans la sclérose en plaques. Elle pourrait offrir de nouvelles perspectives aux personnes concernées par les formes progressives de la maladie.

Impact concret

Les personnes atteintes d’une forme progressive de sclérose en plaques pourraient bientôt bénéficier d’une nouvelle option thérapeutique. Les neurologues disposeront également d’un outil supplémentaire pour adapter la prise en charge de certains patients.

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Le virus d’Epstein-Barr pourrait-il aider à mieux diagnostiquer la sclérose en plaques ?

Une nouvelle étude apporte un éclairage intéressant sur le rôle du virus d’Epstein-Barr (EBV) dans la sclérose en plaques (SEP). Les chercheurs montrent que certains anticorps dirigés contre ce virus pourraient devenir un biomarqueur utile pour distinguer plus précisément la SEP d’autres maladies inflammatoires du système nerveux.

Des anticorps présents chez la majorité des personnes atteintes de SEP

Les chercheurs se sont intéressés aux anticorps dirigés contre une protéine du virus d’Epstein-Barr appelée EBNA-1.

Dans une première cohorte, 177 personnes sur 184 atteintes de SEP (96,2 %) présentaient des taux durablement élevés de ces anticorps. À l’inverse, ces taux étaient beaucoup plus rares chez les personnes atteintes de maladies proches, comme la MOGAD (7,7 %) ou la NMOSD (18 %).

Des résultats confirmés dans une seconde étude

Les chercheurs ont ensuite analysé une seconde cohorte indépendante afin de vérifier leurs résultats.

Là encore, 135 personnes sur 142 atteintes de SEP (95,1 %) présentaient des taux durablement élevés d’anticorps anti-EBNA-1. Les auteurs ont également observé que ces anticorps restaient stables au fil du temps chez les personnes vivant avec une SEP, alors qu’ils diminuaient plus souvent chez les patients atteints d’autres maladies inflammatoires.

Ce qu’il faut retenir

Cette étude renforce les connaissances sur le lien entre le virus d’Epstein-Barr et la sclérose en plaques. Les anticorps anti-EBNA-1 pourraient, à l’avenir, aider les médecins à différencier plus facilement la SEP d’autres maladies neurologiques inflammatoires.

Ces résultats restent toutefois une étape de la recherche. Des études complémentaires seront nécessaires avant que ce biomarqueur puisse être utilisé en pratique clinique.

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JNLF Marseille 2026 : la stratégie thérapeutique SEP évolue

Les JNLF Marseille 2026 ont été l’occasion de présenter plusieurs réflexions importantes concernant la prise en charge de la sclérose en plaques. Parmi les sujets les plus discutés figure l’évolution des stratégies thérapeutiques et la place des traitements à haute efficacité dès les premières phases de la maladie.

Pendant de nombreuses années, la prise en charge reposait souvent sur une approche progressive consistant à débuter par des traitements d’efficacité modérée avant d’envisager des traitements plus puissants en cas d’évolution de la maladie.

Aujourd’hui, plusieurs travaux présentés lors du JNLF Marseille 2026 suggèrent qu’une intervention plus précoce avec certains traitements à haute efficacité pourrait permettre de mieux limiter la progression du handicap chez certaines personnes vivant avec une SEP.

Ces résultats alimentent les discussions sur la meilleure stratégie thérapeutique à adopter tout en tenant compte du profil de chaque patient, des bénéfices attendus et des risques potentiels associés aux traitements.

Les experts rappellent toutefois qu’il n’existe pas de stratégie unique applicable à toutes les personnes vivant avec une sclérose en plaques. Les décisions thérapeutiques continuent de reposer sur une évaluation individualisée réalisée avec l’équipe médicale.

Cette actualité illustre l’évolution constante de la recherche et de la prise en charge de la SEP, avec un objectif commun : préserver le plus longtemps possible l’autonomie et la qualité de vie des patients.

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Une nouvelle molécule pourrait-elle favoriser la réparation de la myéline dans la SEP ?

Des chercheurs ont identifié une molécule prometteuse qui pourrait favoriser la remyélinisation, c’est-à-dire la réparation de la myéline endommagée dans la sclérose en plaques.

Cette découverte est le résultat d’un vaste programme de recherche ayant analysé plus de 1 500 molécules grâce à l’intelligence artificielle et à différents modèles expérimentaux. Une molécule appelée Bavisant s’est distinguée par sa capacité à favoriser la réparation de la myéline, à protéger les neurones et à réduire certains mécanismes inflammatoires.

Cette avancée suscite un intérêt particulier pour les formes progressives de sclérose en plaques, où les options thérapeutiques visant à réparer les lésions restent aujourd’hui limitées. Les chercheurs estiment que cette approche pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans la prise en charge de la maladie.

À retenir : ces résultats restent pour le moment issus de recherches précliniques. Des essais chez l’être humain seront nécessaires pour confirmer l’efficacité et la sécurité de cette molécule chez les personnes vivant avec une SEP

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Quelles avancées en 2026 pour les personnes vivant avec une SEP ?

En 2026, plusieurs avancées thérapeutiques suscitent l’espoir dans la prise en charge de la sclérose en plaques. Les recherches se concentrent notamment sur les formes progressives de la maladie, qui restent aujourd’hui parmi les plus difficiles à traiter.

L’une des principales évolutions concerne le développement de nouvelles molécules capables d’agir sur les mécanismes impliqués dans la progression du handicap. Les premiers résultats présentés montrent un ralentissement significatif de l’évolution de la maladie chez certains patients atteints de formes progressives.

Ces avancées sont particulièrement importantes car les traitements actuels permettent surtout de réduire les poussées et l’activité inflammatoire, alors que la progression silencieuse du handicap reste un défi majeur pour la recherche.

Les chercheurs travaillent également sur une nouvelle génération de traitements visant à protéger les cellules nerveuses et à préserver plus longtemps l’autonomie des personnes vivant avec une SEP. L’objectif est d’offrir à terme des prises en charge plus personnalisées et mieux adaptées à chaque profil de patient.

Au-delà des traitements, ces progrès renforcent l’importance d’une prise en charge globale associant suivi médical, accompagnement des professionnels de santé et maintien de la qualité de vie. Les enjeux concernent notamment la mobilité, l’autonomie, la vie professionnelle et le quotidien des personnes vivant avec une sclérose en plaques.

Même si aucun traitement ne permet aujourd’hui de guérir la sclérose en plaques, les avancées SEP 2026 témoignent d’une meilleure compréhension de la maladie et ouvrent des perspectives encourageantes pour les années à venir

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Manger du poisson peut-il ralentir la SEP ?

Une étude suggère qu’une consommation régulière de poisson pourrait être associée à une évolution plus favorable de la sclérose en plaques, sans pour autant démontrer un effet direct sur la progression de la maladie.

L’article s’appuie sur une étude observationnelle menée auprès de personnes atteintes de SEP, suivies sur plusieurs années. Les résultats indiquent que les personnes consommant du poisson de manière régulière présentaient un risque plus faible d’aggravation du handicap. Cette association semble également plus marquée chez celles ayant maintenu cette habitude dans le temps.

Les chercheurs évoquent notamment le rôle possible de certains nutriments présents dans le poisson, comme les oméga-3, qui pourraient avoir des effets anti-inflammatoires. Toutefois, ces résultats doivent être interprétés avec prudence, car d’autres facteurs liés au mode de vie pourraient aussi expliquer les différences observées.

Ces données ouvrent des pistes de réflexion sur le rôle de l’alimentation dans la sclérose en plaques et sur l’intérêt de poursuivre les recherches dans ce domaine.

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Qu’est-ce qu’un essai clinique dans la sclérose en plaques ?

Un essai clinique correspond à une étude menée chez des patients pour évaluer un traitement, et pourrait permettre de faire avancer la prise en charge de la sclérose en plaques, sans garantir de bénéfice individuel.

Le Dr Suchet Laurent explique qu’un essai clinique consiste à tester un traitement dans un cadre strict, avec des patients volontaires, afin d’observer ses effets, sa tolérance et son efficacité potentielle. Ces études suivent des protocoles précis et sont indispensables pour valider scientifiquement de nouvelles approches thérapeutiques.

Il précise également que les essais cliniques jouent un rôle central dans la recherche sur la sclérose en plaques. Ils permettent de mieux comprendre la maladie et d’améliorer progressivement les traitements disponibles. La participation repose sur le volontariat et s’accompagne d’un suivi médical encadré.

Ces éléments permettent de mieux comprendre l’intérêt des essais cliniques dans la SEP et invitent à échanger avec un professionnel de santé pour savoir si cela peut s’intégrer dans un parcours de soins.

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Deux essais cliniques à Strasbourg peuvent-ils améliorer le traitement de la sclérose en plaques ?

Deux essais cliniques menés à Strasbourg pourraient ouvrir de nouvelles pistes dans la prise en charge de la sclérose en plaques, sans que leurs effets ne soient encore confirmés à ce stade.

L’article présente deux études conduites au Centre d’Investigation Clinique de Strasbourg, sous la coordination du professeur Nicolas Collongues. Le premier essai, appelé TOTEM, explore une approche visant à favoriser la réparation de la myéline grâce à la testostérone chez des patients hommes. Cette piste s’inscrit dans une démarche encore en cours d’évaluation, avec un suivi régulier des participants, notamment par imagerie.

Les observations disponibles à ce jour indiquent que l’étude se poursuit sans signal majeur de sécurité, mais les résultats définitifs restent attendus pour confirmer un éventuel bénéfice.

Le second essai, nommé TWINS, s’intéresse à la question de l’arrêt des traitements chez des patients plus âgés. Il repose sur l’hypothèse que l’évolution de la maladie pourrait changer avec le temps, ce qui amènerait à adapter la stratégie thérapeutique. Les patients inclus sont suivis de manière rapprochée afin de surveiller une éventuelle reprise de l’activité de la maladie.

Ces deux essais illustrent des approches complémentaires, entre réparation des lésions et adaptation des traitements, et soulignent l’importance de la recherche pour faire évoluer la prise en charge de la sclérose en plaques.

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