Une étude suggère qu’une consommation régulière de poisson pourrait être associée à une évolution plus favorable de la sclérose en plaques, sans pour autant démontrer un effet direct sur la progression de la maladie.
L’article s’appuie sur une étude observationnelle menée auprès de personnes atteintes de SEP, suivies sur plusieurs années. Les résultats indiquent que les personnes consommant du poisson de manière régulière présentaient un risque plus faible d’aggravation du handicap. Cette association semble également plus marquée chez celles ayant maintenu cette habitude dans le temps.
Les chercheurs évoquent notamment le rôle possible de certains nutriments présents dans le poisson, comme les oméga-3, qui pourraient avoir des effets anti-inflammatoires. Toutefois, ces résultats doivent être interprétés avec prudence, car d’autres facteurs liés au mode de vie pourraient aussi expliquer les différences observées.
Ces données ouvrent des pistes de réflexion sur le rôle de l’alimentation dans la sclérose en plaques et sur l’intérêt de poursuivre les recherches dans ce domaine.
