Des chercheurs ont identifié une molécule prometteuse qui pourrait favoriser la remyélinisation, c’est-à-dire la réparation de la myéline endommagée dans la sclérose en plaques.

Cette découverte est le résultat d’un vaste programme de recherche ayant analysé plus de 1 500 molécules grâce à l’intelligence artificielle et à différents modèles expérimentaux. Une molécule appelée Bavisant s’est distinguée par sa capacité à favoriser la réparation de la myéline, à protéger les neurones et à réduire certains mécanismes inflammatoires.

Cette avancée suscite un intérêt particulier pour les formes progressives de sclérose en plaques, où les options thérapeutiques visant à réparer les lésions restent aujourd’hui limitées. Les chercheurs estiment que cette approche pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans la prise en charge de la maladie.

À retenir : ces résultats restent pour le moment issus de recherches précliniques. Des essais chez l’être humain seront nécessaires pour confirmer l’efficacité et la sécurité de cette molécule chez les personnes vivant avec une SEP

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