Une nouvelle étude apporte une réponse encourageante. Les chercheurs observent une baisse des décès et du handicap liés à la sclérose en plaques (SEP) depuis trente ans. Cette évolution serait liée aux progrès du diagnostic et de la prise en charge.
Ce que montre cette nouvelle étude
Les chercheurs ont analysé les données du Global Burden of Disease Study. Ils ont étudié l’évolution de la SEP entre 1990 et 2021.
Le nombre de personnes vivant avec une SEP a augmenté durant cette période. Cette hausse s’explique surtout par la croissance de la population mondiale et par une espérance de vie plus longue.
En revanche, les taux de décès et de handicap, ajustés selon l’âge de la population, ont diminué. Les auteurs estiment que cette tendance pourrait se poursuivre jusqu’en 2040.
Pourquoi ces résultats sont encourageants
Les chercheurs attribuent cette amélioration à plusieurs facteurs. Le diagnostic est plus précoce. Les traitements de fond sont plus nombreux. La prise en charge globale des patients s’est également améliorée.
L’étude rappelle toutefois que ces progrès ne sont pas répartis de façon égale dans le monde. Certaines régions disposent encore d’un accès limité aux soins, aux traitements ou à la rééducation.
Les auteurs soulignent aussi que le tabagisme reste un facteur qui peut augmenter le risque de handicap et de décès chez les personnes atteintes de SEP.
Ce qu’il faut retenir
Cette étude apporte un message encourageant. Elle montre que la prise en charge de la sclérose en plaques continue de progresser.
Ces résultats ne signifient pas que la maladie évolue de la même façon chez tous les patients. Chaque parcours reste unique. Un diagnostic précoce, un suivi régulier et un accès aux traitements demeurent essentiels pour limiter l’impact de la maladie.
Source : étude publiée dans Multiple Sclerosis and Related Disorders et relayée par Multiple Sclerosis News Today.
