Une étude suggère que la ménopause ne serait pas directement associée à une progression plus rapide de la sclérose en plaques, même si des liens avec l’âge et d’autres facteurs restent possibles.
Les données présentées reposent sur une étude menée auprès de femmes atteintes de SEP. Les chercheurs ont analysé l’impact du début de la ménopause sur l’évolution de la maladie, en tenant compte d’éléments comme l’âge, la durée de la maladie ou le niveau de handicap.
Les résultats indiquent que la ménopause ne semblerait pas avoir d’effet indépendant sur la progression de la sclérose en plaques. Les changements hormonaux liés à cette période ne suffiraient donc pas, à eux seuls, à expliquer une aggravation de la maladie.
Les chercheurs soulignent toutefois qu’il reste difficile de distinguer l’impact de la ménopause de celui du vieillissement, ces deux phénomènes survenant souvent au même moment. D’autres facteurs pourraient également influencer l’évolution de la maladie.
Ces éléments invitent à considérer la ménopause dans un contexte plus global, en lien avec l’ensemble des facteurs influençant la sclérose en plaques, afin d’adapter la prise en charge de manière personnalisée.
