La sclérose en plaques pourrait impliquer deux types d’inflammation, ce qui suggère qu’une prise en charge globale pourrait être nécessaire sans s’appliquer de la même manière à tous les patients.

La maladie associe une inflammation aiguë, responsable des poussées, et une inflammation chronique à bas bruit, plus discrète. Cette dernière peut évoluer en continu dans le système nerveux et pourrait contribuer à l’accumulation progressive du handicap, même en l’absence de rechute.

Les traitements actuels ciblent principalement l’inflammation aiguë. Leur effet sur l’inflammation chronique semble plus limité, car celle-ci se développe directement dans le système nerveux central.

De nouvelles approches cherchent à agir sur ces deux mécanismes en parallèle, en ciblant à la fois le système immunitaire et l’inflammation persistante.

Ces éléments montrent qu’une vision plus globale de la sclérose en plaques pourrait aider à mieux adapter les traitements au cours de la maladie.

En savoir plus