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L’Union européenne approuve Cenrifki : un nouveau traitement pour certaines formes progressives de SEP

L’Union européenne approuve Cenrifki (tolebrutinib). Ce traitement développé par Sanofi cible certaines formes progressives de sclérose en plaques. Cette décision ouvre une nouvelle option thérapeutique pour des patients qui disposent encore de peu de traitements adaptés.

Cenrifki agit sur des mécanismes impliqués dans l’inflammation du système nerveux central. Les chercheurs étudient cette approche depuis plusieurs années. Leur objectif consiste à ralentir l’évolution de la maladie et la progression du handicap.

Cette autorisation concerne les patients présentant une sclérose en plaques secondairement progressive sans poussées récentes. Jusqu’à présent, les options thérapeutiques restaient limitées pour cette population.

De plus, cette approbation confirme l’intérêt croissant des traitements capables d’agir au sein du système nerveux central. Les chercheurs espèrent ainsi mieux contrôler les mécanismes responsables de la progression de la maladie.

Enfin, cette décision représente une étape importante pour la recherche dans la sclérose en plaques. Elle pourrait offrir de nouvelles perspectives aux personnes concernées par les formes progressives de la maladie.

Impact concret

Les personnes atteintes d’une forme progressive de sclérose en plaques pourraient bientôt bénéficier d’une nouvelle option thérapeutique. Les neurologues disposeront également d’un outil supplémentaire pour adapter la prise en charge de certains patients.

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JNLF Marseille 2026 : la stratégie thérapeutique SEP évolue

Les JNLF Marseille 2026 ont été l’occasion de présenter plusieurs réflexions importantes concernant la prise en charge de la sclérose en plaques. Parmi les sujets les plus discutés figure l’évolution des stratégies thérapeutiques et la place des traitements à haute efficacité dès les premières phases de la maladie.

Pendant de nombreuses années, la prise en charge reposait souvent sur une approche progressive consistant à débuter par des traitements d’efficacité modérée avant d’envisager des traitements plus puissants en cas d’évolution de la maladie.

Aujourd’hui, plusieurs travaux présentés lors du JNLF Marseille 2026 suggèrent qu’une intervention plus précoce avec certains traitements à haute efficacité pourrait permettre de mieux limiter la progression du handicap chez certaines personnes vivant avec une SEP.

Ces résultats alimentent les discussions sur la meilleure stratégie thérapeutique à adopter tout en tenant compte du profil de chaque patient, des bénéfices attendus et des risques potentiels associés aux traitements.

Les experts rappellent toutefois qu’il n’existe pas de stratégie unique applicable à toutes les personnes vivant avec une sclérose en plaques. Les décisions thérapeutiques continuent de reposer sur une évaluation individualisée réalisée avec l’équipe médicale.

Cette actualité illustre l’évolution constante de la recherche et de la prise en charge de la SEP, avec un objectif commun : préserver le plus longtemps possible l’autonomie et la qualité de vie des patients.

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Une nouvelle molécule pourrait-elle favoriser la réparation de la myéline dans la SEP ?

Des chercheurs ont identifié une molécule prometteuse qui pourrait favoriser la remyélinisation, c’est-à-dire la réparation de la myéline endommagée dans la sclérose en plaques.

Cette découverte est le résultat d’un vaste programme de recherche ayant analysé plus de 1 500 molécules grâce à l’intelligence artificielle et à différents modèles expérimentaux. Une molécule appelée Bavisant s’est distinguée par sa capacité à favoriser la réparation de la myéline, à protéger les neurones et à réduire certains mécanismes inflammatoires.

Cette avancée suscite un intérêt particulier pour les formes progressives de sclérose en plaques, où les options thérapeutiques visant à réparer les lésions restent aujourd’hui limitées. Les chercheurs estiment que cette approche pourrait ouvrir de nouvelles perspectives dans la prise en charge de la maladie.

À retenir : ces résultats restent pour le moment issus de recherches précliniques. Des essais chez l’être humain seront nécessaires pour confirmer l’efficacité et la sécurité de cette molécule chez les personnes vivant avec une SEP

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Quelles avancées en 2026 pour les personnes vivant avec une SEP ?

En 2026, plusieurs avancées thérapeutiques suscitent l’espoir dans la prise en charge de la sclérose en plaques. Les recherches se concentrent notamment sur les formes progressives de la maladie, qui restent aujourd’hui parmi les plus difficiles à traiter.

L’une des principales évolutions concerne le développement de nouvelles molécules capables d’agir sur les mécanismes impliqués dans la progression du handicap. Les premiers résultats présentés montrent un ralentissement significatif de l’évolution de la maladie chez certains patients atteints de formes progressives.

Ces avancées sont particulièrement importantes car les traitements actuels permettent surtout de réduire les poussées et l’activité inflammatoire, alors que la progression silencieuse du handicap reste un défi majeur pour la recherche.

Les chercheurs travaillent également sur une nouvelle génération de traitements visant à protéger les cellules nerveuses et à préserver plus longtemps l’autonomie des personnes vivant avec une SEP. L’objectif est d’offrir à terme des prises en charge plus personnalisées et mieux adaptées à chaque profil de patient.

Au-delà des traitements, ces progrès renforcent l’importance d’une prise en charge globale associant suivi médical, accompagnement des professionnels de santé et maintien de la qualité de vie. Les enjeux concernent notamment la mobilité, l’autonomie, la vie professionnelle et le quotidien des personnes vivant avec une sclérose en plaques.

Même si aucun traitement ne permet aujourd’hui de guérir la sclérose en plaques, les avancées SEP 2026 témoignent d’une meilleure compréhension de la maladie et ouvrent des perspectives encourageantes pour les années à venir

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Manger du poisson peut-il ralentir la SEP ?

Une étude suggère qu’une consommation régulière de poisson pourrait être associée à une évolution plus favorable de la sclérose en plaques, sans pour autant démontrer un effet direct sur la progression de la maladie.

L’article s’appuie sur une étude observationnelle menée auprès de personnes atteintes de SEP, suivies sur plusieurs années. Les résultats indiquent que les personnes consommant du poisson de manière régulière présentaient un risque plus faible d’aggravation du handicap. Cette association semble également plus marquée chez celles ayant maintenu cette habitude dans le temps.

Les chercheurs évoquent notamment le rôle possible de certains nutriments présents dans le poisson, comme les oméga-3, qui pourraient avoir des effets anti-inflammatoires. Toutefois, ces résultats doivent être interprétés avec prudence, car d’autres facteurs liés au mode de vie pourraient aussi expliquer les différences observées.

Ces données ouvrent des pistes de réflexion sur le rôle de l’alimentation dans la sclérose en plaques et sur l’intérêt de poursuivre les recherches dans ce domaine.

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Qu’est-ce qu’un essai clinique dans la sclérose en plaques ?

Un essai clinique correspond à une étude menée chez des patients pour évaluer un traitement, et pourrait permettre de faire avancer la prise en charge de la sclérose en plaques, sans garantir de bénéfice individuel.

Le Dr Suchet Laurent explique qu’un essai clinique consiste à tester un traitement dans un cadre strict, avec des patients volontaires, afin d’observer ses effets, sa tolérance et son efficacité potentielle. Ces études suivent des protocoles précis et sont indispensables pour valider scientifiquement de nouvelles approches thérapeutiques.

Il précise également que les essais cliniques jouent un rôle central dans la recherche sur la sclérose en plaques. Ils permettent de mieux comprendre la maladie et d’améliorer progressivement les traitements disponibles. La participation repose sur le volontariat et s’accompagne d’un suivi médical encadré.

Ces éléments permettent de mieux comprendre l’intérêt des essais cliniques dans la SEP et invitent à échanger avec un professionnel de santé pour savoir si cela peut s’intégrer dans un parcours de soins.

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Deux essais cliniques à Strasbourg peuvent-ils améliorer le traitement de la sclérose en plaques ?

Deux essais cliniques menés à Strasbourg pourraient ouvrir de nouvelles pistes dans la prise en charge de la sclérose en plaques, sans que leurs effets ne soient encore confirmés à ce stade.

L’article présente deux études conduites au Centre d’Investigation Clinique de Strasbourg, sous la coordination du professeur Nicolas Collongues. Le premier essai, appelé TOTEM, explore une approche visant à favoriser la réparation de la myéline grâce à la testostérone chez des patients hommes. Cette piste s’inscrit dans une démarche encore en cours d’évaluation, avec un suivi régulier des participants, notamment par imagerie.

Les observations disponibles à ce jour indiquent que l’étude se poursuit sans signal majeur de sécurité, mais les résultats définitifs restent attendus pour confirmer un éventuel bénéfice.

Le second essai, nommé TWINS, s’intéresse à la question de l’arrêt des traitements chez des patients plus âgés. Il repose sur l’hypothèse que l’évolution de la maladie pourrait changer avec le temps, ce qui amènerait à adapter la stratégie thérapeutique. Les patients inclus sont suivis de manière rapprochée afin de surveiller une éventuelle reprise de l’activité de la maladie.

Ces deux essais illustrent des approches complémentaires, entre réparation des lésions et adaptation des traitements, et soulignent l’importance de la recherche pour faire évoluer la prise en charge de la sclérose en plaques.

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Une avancée est-elle attendue pour la sclérose en plaques primaire progressive ?

Une étude présentée à l’ACTRIMS 2026 pourrait apporter de nouvelles pistes pour la sclérose en plaques primaire progressive, sans confirmer encore un bénéfice pour tous les patients.

Dans la vidéo, le Dr Laurent Suchet explique qu’une étude très attendue vient d’être dévoilée sur cette forme de la maladie, souvent plus complexe à traiter. Les données mettent en avant une meilleure compréhension des mécanismes impliqués dans la progression du handicap.

L’accent est mis sur des processus qui évoluent en continu dans le système nerveux, même en l’absence de poussées visibles. Cette progression silencieuse pourrait jouer un rôle central dans l’aggravation de la maladie.

Ces résultats pourraient aider à mieux cibler les traitements en s’intéressant davantage à ces mécanismes persistants.

Ces éléments ouvrent des perspectives pour développer des approches plus adaptées à la sclérose en plaques primaire progressive, tout en nécessitant des confirmations.

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L’Ocrevus est-il efficace à long terme dans la sclérose en plaques récurrente ?

Une étude en vie réelle suggère que l’Ocrevus pourrait maintenir son efficacité sur plusieurs années chez des personnes atteintes de sclérose en plaques récurrente, sans que cela permette de garantir les mêmes résultats pour tous les patients.

L’article rapporte les résultats d’une étude basée sur des données de pratique clinique, avec un suivi pouvant aller jusqu’à quatre ans. Les observations indiquent que la majorité des patients traités présentaient un faible taux de rechutes et une stabilité du handicap au cours du suivi.

Les données montrent également qu’une proportion de patients ne présentait pas d’activité de la maladie, c’est-à-dire sans rechute, sans progression du handicap et sans nouvelle activité visible à l’IRM.

L’étude souligne aussi que le traitement semblait globalement bien toléré et que les résultats pourraient être plus favorables lorsqu’il est initié tôt dans l’évolution de la maladie.

Cependant, ces résultats reposent sur des données observationnelles en conditions réelles. Ils doivent donc être interprétés avec prudence, car ils ne permettent pas d’établir un lien de cause à effet.

Ces éléments encouragent à poursuivre les recherches pour mieux comprendre l’efficacité à long terme des traitements dans la sclérose en plaques et leur place dans une prise en charge personnalisée.

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Une inflammation des méninges peut-elle provoquer des lésions de la substance grise dans la SEP ?

Une étude suggère que certains mécanismes immunitaires présents au niveau des méninges pourraient contribuer à des lésions de la substance grise dans la sclérose en plaques, sans que ce lien soit entièrement établi chez tous les patients.

L’article décrit un mécanisme impliquant des cellules immunitaires regroupées dans les méninges, appelées structures lymphoïdes tertiaires. Ces structures, riches en lymphocytes B, sont associées à des lésions du cortex et à une évolution plus sévère de la maladie.

Les chercheurs mettent en évidence le rôle de certaines molécules, notamment CXCL13 et BAFF, dont le déséquilibre pourrait favoriser cette inflammation. Ce processus semble dépendre des lymphotoxines, qui participent à l’organisation et à l’activation de ces réponses immunitaires.

Les résultats, issus de travaux expérimentaux et d’observations, suggèrent qu’un ratio élevé entre CXCL13 et BAFF pourrait être lié à des lésions de la substance grise et à une inflammation persistante dans le système nerveux central.

Ces données ouvrent des pistes pour mieux comprendre les mécanismes des formes progressives de la sclérose en plaques et identifier de nouvelles cibles thérapeutiques, même si ces approches nécessitent encore des validations.

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